Aveuglée par le temps

The Problem with Everything

I felt confused a lot of the time, dazed by the speed at which the world was moving, simultaneously befuddled by and bored with the digital universe. I felt an ambient intellectual exhaustion pretty much constantly. I woke up feeling hungover even if I’d had no alcohol for days. I felt dizzy while sitting perfectly still. I was often certain that it was one p.m. even it it was six p.m. I felt blindsided by time itself.

Extrait de The Problem with Everything: My Journey Through the New Culture Wars, par Meghan Daum.

À classer dans la catégorie « j’aurais pu l’écrire ». Et pas juste en temps de pandémie.

Drôles de choses

Allô? Il y a quelqu’un?

Inspirée par le blogue de Karl que je retrouve avec grand plaisir ces jours-ci, et stimulée par le concept du 100 Days To Offload, il me reprend des envies de publier ici… J’aurais cependant envie d’une publication à l’accès plus limité qu’à l’époque de l’âge d’or des blogues. J’ai envie de retrouver plusieurs d’entre vous, mais sans pour autant m’ouvrir « au monde ». Vous comprenez ce que je veux dire? Illusoire? Une newsletter serait plus appropriée?

Pardonnez-moi. Je réfléchis tout haut. La pandémie nous fait faire de bien drôles de choses.

Les choses de la vie (créé sur une Royal Futura 800)

Petite voix

Pendant ses courtes séances d’écriture, elle avait l’impression constante d’entendre une petite voix lui dire : « Ce n’est pas particulièrement intéressant ou original, ce que tu racontes. Le monde n’a pas besoin d’un livre de plus. » Aucun ton supérieur teinté de reproche ou de moquerie dans ces mots. La voix était douce et assurée à  la fois, comme celle d’un petit être qui aurait porté en lui toute la sagesse du monde, combinée à  une envie folle de courir après sa queue.