Mon parti est choqu�, virgule…

Je me demande si je suis la seule personne qui a l’impression qu’Andr� Boisclair lit une dict�e quand il fait un discours ou qu’il s’adresse aux m�dias. Le rythme de ses phrases est tellement rempli de pauses artificielles que je m’attends toujours � ce qu’il scande « virgule » ou « point � la ligne ».

C’est particuli�rement flagrant dans cet extrait vid�o, disponible sur le site de Radio-Canada (en haut � droite).

Je l’imagine premier ministre, obligeant tous les d�put�s de l’Assembl�e Nationale � saisir un crayon et � reproduire sans faute chacun de ses mots, en ne d�passant surtout pas les deux lignes bleues. Il forcerait les cancres � s’asseoir du c�t� des lib�raux.

L’�couter parler me replonge dans l’angoisse de mon enfance, quand je faisais face � une dict�e particuli�rement difficile. Bref, �a m’�nerve. Point.

Critiquer la critique

« La grande force de Brokeback Mountain r�side dans la sympathie que l’on �prouve pour les deux cowboys. J’ai lu r�cemment une critique du film par Nathalie Petrowski qui disait que, si le film ne racontait pas l’histoire de deux homosexuels, ce serait un film tout � fait banal. Ben oui! Et si King Kong n’�tait qu’un comptable de Brooklyn, le film serait plut�t ordinaire �galement. »

Heh heh… Bien dit!

Lisez le reste sur Burp.

Autre perle � propos de ce film sur le blogue de Blork:

« I don’t care how gay they are or how much buggering they got up to on their « fishing trips. » No cowboy — gay, straight, or transgendered — could go into a landscape like that with a fishing pole and not go fishing. It just couldn’t happen. It’s like locking a couple of lesbians inside a chocolate factory and expecting them to never look around and try a few samples. »