S�cure

Trois designers de bijoux san franciscaines ont cr�� une bague qui sert aussi d’arme d’auto-d�fense (cliquez sur les images pour les voir en d�tails). Le bijou est joli, le concept est ing�nieux… mais il y a quelque chose qui cloche. Tout d’abord, je n’aime pas l’id�e de se balader avec une arme, si discr�te et relativement inoffensive soit-elle. Ensuite, comme toute arme, celle-ci peut facilement se retourner contre nous. Et puis va-t-il falloir enlever nos bagues maintenant avant d’aller prendre l’avion?

Je vais r�guli�rement courir dans un parc, iPod aux oreilles. J’emprunte les sentiers qui traversent une for�t et je suis parfois nerveuse, m�me en plein jour… Vieilles peurs enfantines de la for�t, histoires atroces de femmes attaqu�es � Central Park qui reviennent en m�moire… C’est excellent pour le cardio puisque �a me fait courir plus vite mais en m�me temps ce n’est pas tr�s propice � la d�tente! C’est frustrant d’�tre une femme parfois (souvent, en fait). Je ne me suis jamais priv�e de sortir tard seule mais je suis toujours tr�s vigilante. Me sentirais-je plus en s�curit� si j’avais une bague comme celle-ci? Je ne crois pas. Le probl�me avec les femmes ce n’est pas tant que leur coup de poing manque d’impact; c’est plut�t qu’elles n’osent pas en donner, m�me en situation d’attaque. Peur de faire mal, d’�tre mauvaise, violente. De vieux r�flexes qui prennent bien du temps � �voluer.

via Inhabitat

They shoot horses, don’t they?

Jean-Pierre sent me a link this morning to this hilarious article in the New York Times:

A Screenwriter Shoots His Own Unproduced Scripts, With a Gun

« Many a Hollywood screenwriter has bemoaned the brutal Darwinism of the movie business, has felt the dull pain of too many pages and too many years of orphaned work unproduced and unrecognized. Few, however, have found the path of catharsis and creativity discovered by Mr. Benedek. […]

In the Hollywood hierarchy, the screenwriter is Everyman, an undervalued cog – albeit a well-paid one – in the whirring entertainment machine. Mr. Benedek’s move to take control of his own work sounds like a dark fantasy for many of the movie world’s ink-stained wretches. »

La jardini�re constante

J’ai pass� les trois derniers jours sur le terrain autour de notre maison � pelleter, piocher, pousser la brouette, semer, arroser… J’ai trop mal aux mains pour bloguer, trop mal au dos pour rester assise devant l’ordinateur et je suis trop �puis�e pour penser. La f�te du travail? Pas celle des travaux manuels, en tout cas.

J’ai quand m�me r�ussi � voir deux films la semaine derni�re. Mes impressions sont dans les commentaires de deux autres blogues: Kamataki et The Constant Gardener (ce dernier titre �tant parfaitement de circonstance, compte tenu de ma fin de semaine). Deux bons films � voir!