The gamer in you will not want to miss The Video Game Revolution, tonight on PBS.
(linked via CFD)
Catégorie : Uncategorized
Where is the love y’all?
Here’s an idea for the next Yulblog get-together. (Did I mention I’ll be in Nova-Scotia during the next Yulblog gathering?)
I like rule number 7: NO DRY HUMPING! They even have t-shirts for it.
Speaking of dry humping, there’s a great scene in the making of section of the Garden State movie Web site. That dog can hump! (Click on Making Garden State, then under the Behind the Scenes section, click on Ice.)
Libert� n�goci�
Belle discussion chez Embruns (provoqu�e en partie par Karl, d�velopp�e aussi chez Steph) � propos de l’anonymat et des responsabilit�s des blogueurs. Je me permets ici de citer un long commentaire d’Isabelle qui porte � r�fl�chir:
« Je pense surtout qu��tre libre sous une identit� fictive, c�est n�avoir gagn� qu�une libert� fictive. Cette libert� l� est fantasmatique, elle reste � construire dans le r�el.
Un blog est int�ressant par la tension qu�il cr�e entre ces deux p�les. La n�cessit� de penser librement loin des contraintes officielles et professionnelles, et l�effort d�expression et d�argumentation, qui font que cette pens�e peut �tre raisonnablement assum�e par l�auteur, qu�il puisse un tant soit peu l�incarner, la r�aliser, la partager.
Sinon on verse dans un jeu d�brid� d�affirmation de ses humeurs qui est parfaitement vain, y compris en tant qu�auto-th�rapie. Le carnet qui devait �tre une qu�te, un espace de flottement et de doute bouillonnant o� le sujet trouve une forme de ductilit�, devient le lieu d�une pseudo-libert� ass�n�e, fig�e, d�r�alisante et schizophr�nique (« ici je suis chez moi, je fais ce que je veux et je vous dis M…. »). […]
Ce qui est important, c�est de cr�er un espace qui admet la convention d�une libert� raisonn�e, c�est � dire une libert� constamment n�goci�e avec soi-m�me et avec les autres. »
Il m’arrive aussi parfois de songer � cr�er un autre carnet, compl�tement anonyme, o� je pourrais aller bien plus loin dans mes �crits sans craindre que ma vie de tous les jours en soit affect�e (conflit au travail, proche bless� par mes paroles, etc). J’y pense mais je ne le fais pas. Probablement parce que ce ne serait pas aussi satisfaisant que �a en a l’air. Parce que je n’ai pas besoin d’une « libert� fictive ». Parce que j’aime ce que m’apporte ni.vu.ni.connu dans sa forme actuelle. Et parce qu’un seul blogue, �a prend d�j� beaucoup, beaucoup de temps.