Quand la saison chaude arrive, il m’arrive parfois de m’ennuyer de mon scooter et d’avoir envie de m’en acheter un autre.
Mais j’ai peut-être trouvé une autre manière de me déplacer avec style: la cupcake mobile!
Scénariste/conceptrice
Quand la saison chaude arrive, il m’arrive parfois de m’ennuyer de mon scooter et d’avoir envie de m’en acheter un autre.
Mais j’ai peut-être trouvé une autre manière de me déplacer avec style: la cupcake mobile!
Ma productrice et co-scénariste vient tout juste de m’appeler de Cannes pour m’annoncer une bonne nouvelle: À vos marques… party! a franchi ce weekend le cap des 2 millions au box-office! Il ne faut pas faire une obsession de la performance au box-office, mais bon, je vous mentirais si je vous disais que je ne suis pas ravie de ce résultat.
Il n’y a pas qu’au box-office que nous ayons eu droit à de gros chiffres: plus de 1,000 commentaires ont été soumis par des spectateurs sur Cinema Montreal, et le film reste le préféré des internautes sur Canoe, tout en récoltant aussi de nombreux commentaires chez Cinoche.com, Voir et Lecinema.ca.
En plus du Festival de Zlin où le film sera en compétition à la fin de mai, les producteurs – qui sont présentement au marché du film de Cannes – ont reçu d’autres invitations à participer à des festivals internationaux. Plus de détails à venir de ce côté.
Suite aux évènements tragiques qui ont eu lieu au Collège Dawson à Montréal en septembre dernier, j’avais réagi fortement à un article écrit par la journaliste Jan Wong dans le Globe and Mail. Je viens d’apprendre, grâce à la lettre d’information hebdomadaire de la FPJQ, que le Conseil de presse vient de blâmer la journaliste Jan Wong et le Globe & Mail sous de nombreux chefs d’accusation.
Le Conseil a retenu les griefs suivants : 1. Le reportage mélange indûment les faits et les opinions de la journaliste. 2. L’information fournie n’est pas fondée et les faits mentionnés ne sont pas exacts. 3. Le jugement péjoratif de la journaliste à l’égard des Québécois n’étant pas fondé sur des faits, il constitue une faute éthique pour atteinte à l’image d’un groupe social. 4. Le Globe & Mail a manqué à son devoir de produire un rectificatif adéquat, se limitant à reconnaître le mélange des genres (information et opinion) sans corriger les faits erronés.