Sur le Plateau Mont-Royal, un camelot du Devoir vole régulièrement la copie du journal The Gazette de ses clients.
Un francophone en colère? Ou un étudiant qui cherche une manière de pratiquer son anglais? Le mystère persiste.
Scénariste/conceptrice
Sur le Plateau Mont-Royal, un camelot du Devoir vole régulièrement la copie du journal The Gazette de ses clients.
Un francophone en colère? Ou un étudiant qui cherche une manière de pratiquer son anglais? Le mystère persiste.

This afternoon, I sat in on a private screening of the movie I co-wrote… dubbed in English! The screening was organized by the movie lab in order for the producers to approve the English language version. They are planning on taking this version to the Cannes international film market next month.
I had read and pre-approved the translation on paper, so I knew that the dialogue was right, but still, it takes some getting used to! I hadn’t watched a dubbed movie in a long time and I had forgotten how awkward it can get at first, especially when you are very familiar with the actors’ voices. The shock didn’t last too long though, as the dubbing job is really well done.
There will be an English subtitled version produced as well, a mandatory step to participate in the competition for which we were selected at the Zlin Film Festival in the Czech Republic. It’s great to see this little film get so much mileage! It’s up to 1.7 million dollars at the box-office in Quebec, and it has received over 860 reviews on Cinema Montreal, with an average score of 9.3 out of 10, which keeps it in the first position of the Web site’s top ten francophone films.
Je n’ai pas d’enfant et c’est par choix. Il m’arrive parfois, pas très souvent, de questionner ce choix. Je regarde alors autour de moi, espérant trouver réponse à mes interrogations du moment. Quand je fais cet exercice, une constatation s’impose toujours rapidement: les seuls parents qui ont mon âge et que j’envie véritablement sont ceux qui ont eu des rejetons tôt, dans la vingtaine, et qui profitent maintenant d’un beau lien avec de grands enfants.
Dans une prochaine vie, peut-être.
Vous pouvez donc imaginer comme c’est hallucinant pour moi de lire un blogue comme celui de Mèreplexe. Mèreplexe et Pèreplexe ont eu trois garçons alors qu’ils étaient un très jeune couple. Maintenant dans la mi-trentaine et vivant en compagnie de garçons presque entièrement autonomes de 12, 15 et 16 ans, le couple-plexe se retrouve devant une étrange situation: ils n’ont pas envie de « profiter » de la vie, du moins pas comme on l’envisage si souvent après le départ des enfants. Comme ils sont encore très jeunes, ils songent donc à repartir la famille! Eh hop, les couches, les nuits blanches et les devoirs qui n’en finissent plus!
Mais Mèreplexe et Pèreplexe sont des gens réfléchis, à la plume habile. Ils ont donc décidé de se questionner quant à ce choix, et de partager leur réflexion publiquement, sur le Web.
Ils sont dingues, oui, mais il y a une petite partie de moi qui les envie un peu… L’image de la vie de famille qu’ils offrent dans leurs billets me semble idyllique et aimante à profusion. Au fond, ce n’est pas eux, mais leurs enfants qu’on envie, car on voudrait les avoir eu comme parents!